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Monthly Archives: mars 2009

Clé 3G+ bloquée ?

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A tout hazard, j’ai essayé de voir comment désimlocker la clé 3G+ fournie par SFR.

 

Après quelques navigations "au jugé" dans les méandres des serveurs vocaux de SFR (accès en appelant le 1023), j’ai fini par tomber sur une interlocutrice qui m’a donné la solution. Il faut télécharger un petit utilitaire sur leur site et l’exécuter en saisissant le code de désimlockage qu’elle m’a donné.

 

Cela n’a pas marché du premier coup car elle s’était trompée dans le code. Mais après un nouvel appel presque direct, j’ai eu le bon code et le désimlockage a marché immédiatement.

 

Le fichier .ZIP téléchargé comprend l’utilitaire de désimlockage et la procédure à suivre, plutôt bien expliquée.

http://www.sfr.fr/assistance/outils/utilitaires-telecharger/index.jsp

Pour un pataras

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Le réglage du pataras est une nécessité notamment pour avoir un étai bien raide au près.

 

Dartag est équipé d’un vérin à vis, manoeuvré avec une manivelle de winch, qui permet d’étarquer la patte d’oie sur tribord. Celle-ci passe dans un poulie démontable, montée sur un embout manchonné sur le pataras proprement dit. Mais j’avais l’impression que ce réglage n’était pas suffisant en certaines circonstances. J’ai résolu d’en avoir le coeur net.

 

En déposant le cache de protection supérieur, j’ai découvert que le vérin arrivait en butée sans atteindre la tension requise. Mesures prises, il fallait raccourcir la patte d’oie d’environ 20 cm pour obtenir une page de réglage suffisante. Celle-ci est en cable multibrin souple de 7 mm de diamètre, terminée par une cosse manchonnée. J’avais donc besoin d’un professionnel équipé d’un presse et des manchons idoines.

 

Contrairement à toute attente, ce n’est pas si simple. Finalement, c’est à Frontignan que j’ai pu trouver la solution, chez Clipper Voiles, chez qui je suis client depuis dejà plusieurs années. Mais c’est loin de Port Leucate où hiverne Dartag. J’ai démonté l’ensemble patte d’oie – poulie – vérin, et fixé le pataras provisoirement pour assurer la tenue du mat pendant les quelques jours nécessaires à ce travail.

 

Inspectant les pièces démontées, j’ai eu la surprise de constater que la poulie était complètement grippée et son réa assez profondément marqué par l’empreinte de la patte d’oie. Après trois heures de soins intensifs, pas mal d’huile de coude et de WD40, elle a fini par retrouver ses fonctionalités normales. Mais par précaution, je pensais préférable d’en commander un neuve à titre de rechange.

 

Le vérin quant à lui, n’avait pas été monté à l’origine dans une position ergonomique pour le manoeuvrer facilement et je voulais en profiter pour corriger cette erreur du chantier. Cette belle pièce de mécanique comportant de superbes engrenages hélicoïdaux, des butées à bille et des cales sophistiquées de réglages de l’angle de manoeuvre, méritait une révision complète avec nettoyage, graissage et rotation du porte manivelle de 90°. La encore, quelques heures d’investigations et de tâtonnements attentifs ont été nécessaires pour lui redonner sa vigueur et ses qualités d’origine. Mais je ne le regrette vraiment pas. Heureusement, je ne me facture pas mes heures !

 

Quelques photos pour illustrer ce billet:

http://picasaweb.google.com/dartag7531/Pataras?authkey=Gv1sRgCO6XgNGQrPDsOg#

Usine à eau

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Le murissement des choix concernant l’installation et la position du dessalinisateur à bord demande du temps si l’on veut ne pas trop gâcher de place, optimiser les longueurs de tuyau, faciliter les opérations de mise en route, d’arrêt et de maintenance lors de l’exploitation, et respecter les contraintes fixées par le fournisseur sans oublier celles inhérentes au local affecté à cet usage.

 

Bref il m’a fallu deux mois de réflexion avant de me lancer, en trois phases:

 

1) Implantation et fixation des composants principaux (pompe, membrane) et accessoires (filtres, vannes, branchement 12v, stockage des consommables)

 

2) raccordements de la plomberie selon les schémas fournis, avec les circuits d’alimentation, de production, de rinçage, ainsi qu’aux passe-coques.

 

3) Alimentation électrique et câblage du disjoncteur de protection.

 

Le résultat tient presque de l’usine à gaz ou de la raffinerie, mais le cahier des charges est respecté et cela marche.

 

La suite après les premières utilisations vers fin mai début juin 2009, avant un bilan plus complet en fin de saison

Spi en sac

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C’est une première étape, mais il fallait bien en passer par là !

 

- Recherche d’une occasion en bon état et de dimensions adaptées: durée deux mois

- Découverte d’une annonce, contacts avec le vendeur, négociation: deux semaines

- Mise au point des modalités de règlement et de transport: une semaine

Demain il sera à la maison, prêt pour découvrir son nouveau lieu de navigation et de nouvelles aventures.

 

Il n’a pas de chaussette, et de toute façon je n’en ai jamais eu sur mes précédents bateaux. On doit pouvoir s’en passer, mais quand même, à mon âge, pour une telle surface (125 m2), ce serait plus raisonnable de l’équiper. Les devis sont un peu dissuasifs. Mais je ne désespère pas d’en trouver une à mon goût, cette saison ou la prochaine, peut-être après avoir expérimenté prudemment la manoeuvre en solitaire.

Ah, l’odeur du pain grillé !

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On a beau lutter contre l’excès de confort et avoir une certaine apréhension contre une tendance de notre société à la recherche effrénée du bien-être, il arrive parfois que l’on tombe dans un piège.

 

Ainsi, le grille-pain est un luxe quasiment inaccessible à bord d’un voilier en mer ou dans un mouillage forain. Mais voilà, le piège s’est refermé sur moi lorsque j’ai vu dans un catalogue un petit appareil parfaitement adapté à cet usage. Ce rève devenait possible avec la présence à bord d’un petit groupe électrogène 220v facile d’emploi et peu nuisant (voir le billet précédent).

 

Sacrés chinois, qui peuvent nous fournir de tels outils, valant à peine une bouchée de pain, et nous permettre, sans doute, de répandre dans l’atmosphère du mouillage, lors de certaines de nos futures escales, le fumet inimitable du pain grillé au lever du soleil.

 

Nous finirons peut-être dans la décadence, comme l’empire romain, qui ne réclamait plus que du pain et des jeux, mais que c’est bon !

Une nouvelle annexe ?

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L’hiver est aussi le moment de la remise à niveau d’un équipement aussi indispensable que l’annexe et son moteur.

 

Cela commence par une révision approfondie du hors-bord Honda. Après 6 saisons ponctuées uniquement par des vidanges, nettoyages de bougie et rinçages externes, il n’avait connu qu’une petite défaillance se traduisant par l’impossibilité de l’utiliser au ralenti sans starter (bouchage probable du gicleur de ralenti). Au cour d’une escale, le nettoyage du carburateur par soufflage avait réglé presque complètement le problème.

Mais il fallait aller un peu plus loin pour éviter son renouvellement. Un démontage complet du circuit carburant s’imposait. Un faible quantité d’impuretés s’était accumulée dans le réservoir et la cuve du carburateur. Un circulation forcée de WD40 dans tous ses petits conduits et orifices de celui-ci, suivie d’un soufflage généralisé a été pratiquée. Les joints étaient tous en bon état et pouvaient être réutilisés. Malheureusement La cuve du carburateur présente un état de corrosion avancé. Pour le moment elle n’atteint que l’extérieur et n’est pas visible à l’intérieur, donc le risque de perçage n’est pas imminent. En revanche la vis de vidange est devenue indémontable. Il est donc raisonnable de changer toute la cuve dès que possible.

L’hélice en plastique avait aussi un peu souffert de certains haut-fonds durs, mal anticipés. Quelques coups de lime et un ponçage léger lui ont redonné une allure presque normale, mais là aussi un rechange paraît prudent.

J’ai sollicité le réseau Honda Marine, avec toutes les références du moteur, pour obtenir les pièces, pour le moment sans réponse, mais je ne désespère pas, ce moteur n’ayant pratiquement pas changé depuis 10 ans.

Après remontage de l’ensemble, le fonctionnement est redevenu parfait.

 

Passons à l’annexe. Ce pneumatique Plastimo de 7 ans est en fin de vie. Déjà l’année dernière, il avait fallu trouver une solution pour éviter de se coller les fesses et salir ses vêtements chaque fois que l’on s’asseyait sur les boudins. Le plastique en décomposition avancée dans les parties les plus exposées au soleil faisait triste figure, sans affecter l’étanchéïté. Après un grattage soigneux de toute cette m…… infame, une fine couche de peinture blanche glycérophtalique appliquée au pistolet avait eu un effet très bénéfique. Belote.

Alors on prend les mêmes et on recommence pour la saison suivante. Cette fois avec un pot de peinture glycéro bas de gamme, achetée 2 euros chez Castorama. Un simple époussetage à la brosse des petites cloques de vieille peinture qui n’adhéraient plus, et hop, en une demie heure, le pistolage de 0,5 l du pot, une fois bien dilué, a été largement suffisant.

Après séchage complet, le marquage, aux nom et quartier maritime du bateau, avec un pinceau fin et quelques centilitres de la même peinture mais noire, a pris encore une demie heure. Et le voilà prêt pour de nouvelles aventures. Rebelote.

 

Ce n’est pas mieux qu’une annexe neuve, mais c’est beaucoup moins cher, et aussi, il faut bien le dire, moins tentant pour les éventuels marauds à la recherche d’une "affaire saine" au détriment d’un plaisancier marri.

 

Lien vers quelques photos:

http://picasaweb.google.com/dartag7531/AnnexeEtHorsBord02?authkey=Gv1sRgCIqnxsKjrLDGYg#