Bref, le réarmement effectué, la remise à l’eau a pu être programmée pour le 20 mai à Port Leucate. La première sortie m’a conduit à Frontignan, pour chercher la nouvelle GV qui était prête, et embarquer Marie pour la première croisière de l’été. Ces 45 milles, parcourus en solitaire entièrement à la voile (avec la vilaine GV d’origine), m’ont permis de voir immédiatement le bénéfice de l’hélice à mise en drapeau : au moins un demi à trois quarts de nœud en plus, aucune vibration ni bruit d’engrenage. Un régal.
 
Le mauvais temps de la dernière semaine de mai à Frontignan (pluie de sable et vent d’Est fort, rouleaux déferlants rendant la sortie du port aléatoire) n’a pas permis d’essayer la nouvelle GV immédiatement après son installation à bord par le voilier, qui s’est faite sans aucune surprise. Les dimensions sont idéales et les manœuvres de roulages déroulages se passent parfaitement. Cette escale forcée fut donc l’occasion de ré-isoler complètement le grand réfrigérateur en collant à l’intérieur une mousse souple à cellules fermées de 12 mm d’épaisseur, métallisée sur une face. Ce produit, utilisé comme tapis de sol, ne se mouillant pas, et vendu par les spécialistes d’accessoires de camping, donne d’excellents résultats comme me le montreront les mesures de temps de fonctionnement du groupe froid effectuées ultérieurement. Ainsi, avec les deux panneaux solaires supplémentaires de cette année (45w chacun), nous devrions réduire encore le recours au groupe électrogène de secours.