
En approchant de la baie de Naples, nous nous attendions à avoir de moins en moins de vent.
Hélas ce fut le cas, et, sur les vingt cinq milles du trajet vers Ischia, où nous n’avons passé qu’une nuit, au pied du majestueux Castello des rois d’Aragon, seuls les sept derniers l’ont été dans le silence. C’est une façon de parler, car de fortes explosions résonnent toutes les dix minutes et l’on voit des champignons de fumée blanche jaillir peu avant de la montagne : des tirs de mine, des exercices militaires, des essais d’un fabricant d’explosif local ? Mystère.
La risée Volvo fut aussi nécessaire pour notre arrivée à Capri, mais, cette fois, ce sont les premiers milles du parcours qui avaient bénéficié d’un zéphyr suffisant.
Cette île est célèbre depuis l’antiquité pour son luxe, son calme et sa volupté. Cette troisième visite, dix ans après la précédente, n’a fait que confirmer que cette réputation n’est pas usurpée. Le mouillage nord, juste à l’ouest du port, était à peu près calme, bien que le plan d’eau soit parcouru en permanence par les navettes en tous genres qui la desservent, mais aussi par les embarcations assurant le transport des milliers de passagers des navires de croisière qui y font escale.
Par chance notre visite a bénéficié d’un temps calme, d’un ciel immaculé et d’une visibilité presque infinie sur la totalité de la baie de Naples, y compris l’impressionnant Vésuve. Le petit funiculaire nous a permis d’économiser nos forces pour profiter des points de vue les plus remarquables, mais aussi des rues commerçantes où sont présentes toutes les marques du luxe mondial, des traverses permettant à peine de croiser un Piaggio et des allées tranquilles passant entre les villas de rêve ou extravagantes, les plantations de citrons, tomates, agrumes ou les vignes. La luxuriance des plantes et fleurs nous rappellent que l’eau est disponible en quantité à Capri et c’est sans doute aussi la raison pour laquelle les grands de ce monde, depuis 2000 ans (le premier a probablement été l’empereur romain Tibère) l’apprécient.


Ok, mais j’aimerais bien voir quelques photos de l’installation. Comment démarre tu le groupe, comment fais tu le plein de carburant, etc…
Cordialement
HASTA LA VISTA
email eoliance@gmail.com
Les photos sont visibles sur
http://dartag.heoblog.com/
Comme tu peux le voir le démarrage du groupe peut se faire sur place en tirant la corde de lancement après avoir ouvert la prise d’air du réservoir et mis le contact.
Par contre, pour faire le plein, il faut sortir le groupe dans le cockpit (aussi par prudence) après avoir débranché la prise 220v et le tuyau souple silicone qui capte les gaz d’échappement. Durée de l’opération: 10 secondes maximum.